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ça faisait longtemps que je n'avais pas reçu un mail de skyblog m'expliquant que ce blog dont l'inactivité est plus que croissante, est dans les startings blocks en direction de la décharge virtuelle.

Bon déjà Skyblog, sans vouloir t'offenser t'es déjà pas mal dans le style "Web Poubelle". Je dis ça affectueusement, alors viens pas m'embêter, je m'en occupe un peu de ce blog. Mais vu que c'est une plante du désert, ça demande pas beaucoup d'entretien. C'est ça l'adaptation génétique mec.

# Posté le lundi 04 décembre 2006 11:13

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C'est pas qu'on a plus le temps.

C'est qu'on ne le prend plus.

J'suis désolée Cil.

et ici, si vous le voulez


Stella (merci)

# Posté le jeudi 27 avril 2006 03:54

Modifié le jeudi 24 mai 2007 09:11

quand on y écrit plus

quand on y écrit plus
Que c'est triste un tadelune quand on y écrit plus... Les p'tites étoiles ont déserté ce ciel fossilisé où ni avions en papier, ni comètes amères ni anneaux saturnales ne gravitent plus. Voilà que notre fantaisiste pinceau poétique attitrée s'est envolée, et nos p'tites mains en sont toutes désorientées. Des vers, des phrases, des répliques culte ? tout s'est tari on dirait. Bien sûr nous n'avons plus le temps, tout ça ce n'était que des délires partagés de lycéennes oisives (littéraires en plus) vous me direz. Mais laissez-moi en douter. Le temps on ne l'a pas, on le prend, le capture, le triture et l'affuble des plus beaux atours. Et l'expatriation hors d'un lycée asséchant, vers d'autres contrées merveilleuses, ou pour le moins, nouvelles, ne devrait pas mettre un terme à nos folies délurées. Le poète trouve sa semence dans tout recoin de l'espace et du temps. Donnez-lui une charogne, il vous en fera une Blanche-Neige sous verre adorée par une confrérie de nains que nous sommes. Délirons délirons, énivrons les yeux du vagabond, ou laissons planer le silence du deuil, fermons notre "porte au nez des années mortes" et buvons goutte à goutte l'élixir trop douceâtre de l'oubli. Fausse alternative, qué desdicha, c'est toujours le deuxième pan qui gagne.Est-ce que nous n'y pouvons rien ? Non, rien, nevermore, dirait le corbeau d'Edgar Poe. Mais moi je n'aime que les golondrinas et les mariposas.
Loomia, je sais que ta plume délicieuse et rafraichissante abreuve un autre tas d'étoiles et tu as bien raison, envole-toi, épanouis-toi zolie coquelicot, même si sans toi on a froid. Farewell mes belles, j'espère que les petites fées grises qui peuplent les feu pissenlits redonneront vie à ce tas qui ci-gît en s'envolant par quelque souffle mutin d'enfant. cila

# Posté le lundi 24 avril 2006 09:56

Hymne à Dionysos

Il était une fois, voilà des mots qui ne trahissent jamais. Il était une fois, rien que pour reposer le conteur ; il était une fois un temple. Pas une de ces choses froides et figées qu'Apollon même a désertées depuis longtemps. Cette fois-ci c'est un sanctuaire animé, un château presque ambulant, ou tout du moins, magique. Et surtout comestible.
Voici le temple de Dionysos, divinité teintée des suaves lueurs de l'Orient, dieu du vin, de l'extase, de l'ivresse poétique, du verdoyant luxuriant, de la folle allégresse, qui renaquit après que de rustres Titans eurent déchiqueté son corps excepté son c½ur sauvé par la vaillante Athéna aux yeux pairs.
L'antre suprême arbore une douce forme ronde, puisque le cercle est originel et originairement sacré. Trois escaliers mènent à son enceinte faite de six colonnes, six piliers exotiques soutenant un toit ondulé et cachant aux yeux profanes la septième voie, la merveille occulte reposant au c½ur du temple, la nacre d'Inde tout éclaboussée d'étoiles : on dit que c'est un baiser dont la voûte du ciel aux doigts d'obsidienne a gratifié la terre en cet endroit précis, tandis que Dionysos l'abondant masqué en recueillit le fruit et fit jaillir tout autour la forêt gastronomique, le sanctuaire gargantuesque visible aujourd'hui sous le coup de quelque
ivresse clairvoyante.
Voici de quelles eaux divines sont faits les éléments du temple dionysiaque : le socle tellurique couleur sable et granit n'a rien de la dureté du sol gelé par l'hiver, c'est la tendresse noisette de la terre nourricière fourrée d'une sourde puissance féconde, alliant deux principes créateurs étroitement unis, la force obscure toute masculine du chocolat noir et l'exquise suavité féminine de la confiture d'abricot aux chaleureuses nuances orangées.
Les neuf marches marbrées des trois escaliers d'une parfaite irrégularité sont forgées dans un chocolat moelleux mêlé d'éclats croustillants de biscuits, le tout d'une telle onctuosité que quiconque y posera le pied verra son empreinte un instant imprimée puis happée dans les profondeurs de la terre, de telle sorte que nulle âme impure n'ose fouler au pied ces marches ensorcelées sous peine de voir le doux tapis framboise qui les recouvre
se changer en lave ardente qui calcinera ses pattes indignes.
Les six colonnes dont pas une n'est à l'autre pareille viennent de six lieux mythiques où elles furent édifiées en bois de macarons tantôt noisette, tantôt amande, et gorgées d'une aura envoûtante qui incite le pèlerin à réfléchir avant de les franchir : trois bois noisette, la colonne du Lochness fourrée de crémeux café irlandais parfumé d'une touche de Whisky , la colonne de la Côte d'Or, vêtue de pourpre confiture de mûre et poudrée de brune cannelle du désert, la colonne de La Habana regorgeant de chocolat noir alangui poivré au Rhum ; trois bois amande, la colonne de Tel-Aviv, fourrée d'une pâte saveur amande et noix sertie de raisins secs baignés de lait nourricier et abricotés, la colonne d'Istanbul, au c½ur d'amande tout ruisselant de miel, la colonne de Saint-Pétersbourg, poudrée de poussière de diamants sucre-glacés, couronnée de diadèmes en chocolat blanc tout candide et immaculé, plein des effluves charmants des eaux transparentes de la Vodka ...
Les piliers du monde soutiennent un voile noisette semblable au socle, pourtant orné d'un tourbillon blanc chocolaté mêlé du sang de quelque fraise en confiture, le tout saupoudré de sable noir cacaoté, de sable blanc glacé fruit du cortège des comètes.
Au c½ur des murailles sacrées réside la boule de cristal étoilé, la nacre d'Inde trônant sur un autel marbré à l'instar des escaliers, quoique pur et intouché : et voici une sphère respirant l'harmonie, dont émane une douce lumière enchanteresse à laquelle nul n'est insensible : une graine magique, fève de cacao et praliné noisette, enrobée dans un cocon noisette d'une tendresse inégalée, le tout nimbé d'un voile blanc suavement chocolaté et parsemé de flocons noix de coco.
Cette cascade n'est qu'une vision infinitésimale du temple de Dionysos au masque d'abondance...Enivrez-vous donc pour avoir une chance de le contempler de vos yeux tout brillants de hardiesse exaltée...

# Posté le vendredi 24 février 2006 10:16

Modifié le mardi 28 février 2006 11:14

Titre

Titre
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Z'inquietez pas,

D'toute manière, j'sais même pas si j'vais y'arriver,

A écrire sur le n'veau pavé !

Alors au fond j'suis pas loin,

Et j'ai toujours des guirlandes à accrocher,

H'stoire de décorer !

Strella !
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Bon après faut pas m'en vouloir, si mes guirlandes puent le fromage.
ça m'fait penser que pas plus tard que ce soir,
J'ai retrouvé un vieux casse dalle en train de pourir dans mon sac.
Morale ? Aucune, comme d'hab.

# Posté le lundi 09 janvier 2006 12:49

Modifié le samedi 14 janvier 2006 11:12